Les SANS COMMENTAIRES Africa55Durable
🔴 LA SOCOPRIM FAVORITE POUR CONSTRUIRE LE SIXIÈME PONT D'ABIDJAN
La Socoprim (Société concessionnaire du pont Riviera-Marcory), qui exploite déjà le pont à péage HENRI-KONAN-BÉDIÉ reliant Marcory au quartier de Cocody, a été préférée au CHINOIS CHINA CIVIL Engineering Construction Corp pour la réalisation du sixième pont d'Abidjan, entre Abatta, Koumassi et Port-Bouët.
Le coût initial du projet est estimé à 200 milliards de francs CFA (305 millions d'euros).
Le capital de la Socoprim réunit L'ÉTAT IVOIRIEN, à hauteur de 18,65 %, ainsi qu'Africa Finance Corp (AFC) et le Pan African Infrastructure Development Fund (PAIDF), qui détiennent chacun 26,02 %.
La Banque nationale d'investissement (BNI) possède 6,53 % de la société, TotalEnergies Côte d'Ivoire, 3,78 %, et le groupe français Bouygues en détenait jusqu'à il y a peu 19 %.
Ce dernier a cédé sa participation à la société locale Ivoire infrastructures routières (2IR), fondée par l'homme d'affaires ivoirien STEPHEN AMON, associé d'Ahmadou TOURÉ, dit "P", NEVEU du président ALASSANE OUATTARA.
AHMADOU TOURÉ est également le FRÈRE AÎNÉ de MASSÉRÉ TOURÉ-KONÉ, secrétaire générale de la présidence ivoirienne.
L'entrée de 2IR au capital de la Socoprim positionne ainsi la société sur l'un des principaux projets d'infrastructures actuellement à l'étude dans la capitale économique ivoirienne.
https://share.google/2NkDhcz956kQG9OpG
LES SANS COMMENTAIRES AFRICA55DURABLE
Ce cas d'étude documenté illustre de manière spectaculaire la complexité des grands projets d'infrastructure et les mutations des équilibres politico-financiers au cœur d'Abidjan.
L'attribution du projet pharaonique du sixième pont (évalué à 200 milliards de francs CFA) à Socoprim, au détriment de la concurrence chinoise, met en lumière plusieurs dynamiques clés de la haute ingénierie financière et politique :
- La recomposition capitalistique locale : Le rachat des parts historiques de groupes étrangers (comme Bouygues par des structures locales telles qu' Ivoire Infrastructures Routières) matérialise l'émergence d'un nouveau capitalisme national ou d'intermédiation.
- L'imbrication entre sphère économique et cercles de pouvoir : La présence de figures associées aux premiers cercles de l'État dans ces véhicules d'investissement démontre à quel point la maîtrise des grands flux d'infrastructure (le CAPEX stratégique) demeure connectée aux sphères d'influence politique institutionnelle.
- La centralité des consortiums mixtes : Entre participation publique (État ivoirien, BNI), fonds continentaux (AFC, PAIDF) et acteurs énergétiques privés (TotalEnergies), ce montage illustre la configuration type des méga-projets où la souveraineté financière se négocie à la croisée des intérêts internationaux et des réseaux locaux.
Auteurs: Les soldats inconnus et anonymes de l'intégrité
Thank you dear colleagues and partners.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire