dimanche 29 mars 2026

Macky Sall à l’ONU : sur quels soutiens peut-il réellement compter ?


Macky Sall à l’ONU : sur quels soutiens peut-il réellement compter ?

Par Ousmane Diakite
Analyste en relations internationales – Africa55Durable
New York/Addis-Abeba, 30 mars 2026 –
Malgré le camouflet diplomatique essuyé à l’Union africaine le 27 mars dernier, l’ancien président sénégalais Macky Sall maintient sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations unies. Portée par le Burundi, cette ambition « solo » interroge : sur quels États et quelles régions l’ex-chef d’État peut-il s’appuyer pour transformer cette candidature formelle en une vraie chance ?Un dépôt officiel, mais sans label continentalLe 2 mars 2026, la mission du Burundi auprès de l’ONU a officiellement transmis la candidature de Macky Sall, accompagnée de son CV et de sa vision. À l’époque, le pays assurait la présidence tournante de l’Union africaine. Pourtant, la procédure de « silence » lancée par l’UA a échoué : une vingtaine d’États membres ont exprimé leur opposition, empêchant toute adoption d’un soutien continental. Le Sénégal lui-même a adressé une note verbale claire : Dakar « n’a à aucun stade endossé » cette initiative et n’y a pas été associé.
Ce revers prive Macky Sall du puissant levier que représente traditionnellement un consensus africain. Il transforme sa course en une campagne bilatérale exigeante, où chaque vote se négocie État par État.Le noyau dur des soutiens probablesMalgré ces difficultés, plusieurs piliers solides se dessinent :
  • Le Burundi reste le soutien le plus ferme et officiel. En déposant la candidature, le président Évariste Ndayishimiye a assumé un rôle de porte-drapeau. Ce positionnement lui confère une légitimité procédurale durable auprès de l’ONU.
  • Le Maroc apparaît comme un allié stratégique de poids. Les relations personnelles entre Macky Sall et le Roi Mohammed VI sont anciennes et étroites. Rabat voit dans cette candidature l’opportunité de renforcer l’influence d’un profil africain francophone perçu comme stable et non hostile sur les dossiers sensibles comme le Sahara occidental.
  • La France constitue un appui occidental probable. Paris apprécie le parcours de l’ancien président sénégalais : expérience de gouvernance, présidence de l’UA en 2022-2023 et engagement multilatéral. Des contacts récents avec Emmanuel Macron ont été signalés. En tant que membre permanent du Conseil de sécurité, la France peut offrir des assurances importantes, notamment sur l’absence de veto.
D’autres voix africaines ont déjà exprimé un intérêt ou une bienveillance : la Guinée-Bissau (sous l’ancien président Embaló), la République du Congo (Denis Sassou Nguesso) ou encore l’ancien président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, qui a qualifié la candidature de « crédible ».Le vivier des États africains silencieuxSur les 55 membres de l’UA, environ 34 n’ont pas rompu le silence ou ont retiré leurs objections. Ces pays – principalement en Afrique centrale, dans les Grands Lacs et dans une partie de l’Afrique de l’Ouest (hors Sénégal et Nigeria) – représentent le principal réservoir de votes ou d’abstentions bienveillantes à l’Assemblée générale.
Les raisons de leur soutien potentiel sont multiples :
  • Liens personnels ou politiques noués pendant les douze années de présidence de Macky Sall ;
  • Reconnaissance de son expérience à la tête de l’Union africaine et dans les partenariats internationaux ;
  • Volonté de maintenir une présence africaine forte dans la course, face à des candidatures latino-américaines comme celle de Rafael Grossi (Argentine, directeur de l’AIEA).
Au-delà de l’Afrique : les grandes puissances et le Sud globalAu Conseil de sécurité, où se joue l’essentiel (recommandation avant vote à l’Assemblée générale), Macky Sall peut miser sur :
  • La Russie et la Chine, sensibles à un profil du Sud défendant le multilatéralisme et la réforme de la gouvernance mondiale ;
  • Une partie du G77 + Chine, où l’argument d’une voix africaine expérimentée peut résonner.
Les États-Unis et le Royaume-Uni restent plus incertains, privilégiant souvent un candidat perçu comme neutre ou aligné sur leurs priorités.Un contexte régional défavorable à l’Afrique ?La rotation géographique informelle joue un rôle important. L’Amérique latine et les Caraïbes n’ont jamais occupé le poste de Secrétaire général. Avec des candidatures comme celle de Rafael Grossi ou d’autres noms circulant dans la région, cette dynamique pourrait compliquer la tâche d’un candidat africain sans soutien continental unanime.
Les auditions publiques prévues en avril 2026 à l’ONU constitueront un moment clé. Macky Sall devra y convaincre par sa vision : stabilité, développement durable, dialogue entre les continents – thèmes qu’il a souvent portés pendant sa présidence.Une campagne réaliste, mais exigeanteSans le label UA et sans le soutien explicite de son propre pays, la candidature de Macky Sall repose désormais sur une diplomatie bilatérale intense. Son expérience, son réseau personnel et le soutien actif du Burundi et du Maroc lui offrent une base crédible. Mais transformer cette base en majorité au Conseil de sécurité et à l’Assemblée générale demandera des ralliements supplémentaires rapides.
La course reste ouverte et fluide. Dans un monde en quête de leadership multilatéral renouvelé, un profil africain comme celui de Macky Sall peut encore trouver sa place – à condition de convaincre au-delà des cercles habituels.
Ousmane Diakite suit les dynamiques diplomatiques africaines pour Africa55Durable, plateforme engagée pour un continent durable, uni et influent sur la scène internationale.
Bon pour publication Africa55Durable
Le choix d'Africa55Durable Initiative Program...

Remerciements - Nomination _ Vice-Président de l'Exposition du Patrimoine Culturel Mondial (World Cultural Heritage Expo)

 





​🌍 COMMUNIQUÉ OFFICIEL : ÉLÉVATION AU RANG DE VICE-PRÉSIDENT MONDIAL 🌍

​C'est avec une profonde gratitude et un sens aigu de la responsabilité que je vous annonce ma nomination officielle au poste de Vice-Président de l'Exposition du Patrimoine Culturel Mondial (World Cultural Heritage Expo). Avec bureaux et résidences à Shenzhen China. 

​Cette distinction de prestige, officialisée en cette année 2026 sous l'autorité du Gouvernement de la Région Administrative Spéciale de Macao (République Populaire de Chine), marque le début d'un mandat de haute portée diplomatique.

Un Rayonnement Sans Frontières

Déjà investi de la mission de Vice-Président du RCEEDAO, cette nouvelle fonction permanente à l'Exposition du Patrimoine Culturel Mondial vient sceller une alliance stratégique et pérenne entre l'Afrique de l'Ouest, l'Europe et l'Asie.

Les axes majeurs de ce mandat permanent :

  • Diplomatie Culturelle : Inscrire l'expertise et le patrimoine ouest-africain au sommet de l'agenda culturel mondial.
  • Corridors de Développement : Faciliter les échanges structurels et durables entre les institutions de Macao, de Chine et nos réseaux d'experts.
  • Leadership Durable : Consolider la vision de Africa55Durable à travers une plateforme d'influence mondiale incontestable.

​La plaque honorifique (image 1) et la cérémonie de remise (image 2) témoignent de la solennité de cet engagement. Au-delà du symbole, ces documents constituent mes nouvelles lettres de créance internationales, valables sans limite de durée, pour porter nos projets communs vers des sommets inédits.

​Je remercie les hautes autorités de l'Exposition et le Comité Exécutif pour cette marque de confiance exceptionnelle qui honore notre continent.

​Ensemble, œuvrons pour le développement de nos continents, l'héritage de demain.

Ousmane DIAKITE

  • ​Vice-Président de l'Exposition du Patrimoine Culturel Mondial
  • ​Vice-Président du RCEEDAO
-----------

Ousmane Diakité 

Strategic Partner to 

Dr Holger T. SCHUBART &

NEUTRINO ENERGY GROUP 

Founding President Africa55Durable 

Vice President Cameron Group International &

Cameron Global Engineering & Trading 

Vice President RCEEDAO

Vice President CCI-CH-STP

Le Décryptage Technique et Stratégique de Holger Thorsten SCHUBART


EXCLUSIF - Neutrinovoltaïque : Le Décryptage Technique et Stratégique de Holger Thorsten SCHUBART

DATE DE PUBLICATION : 29 mars 2026

SOURCE : Conseil Scientifique du Neutrino Energy Group (CERN, 20 février 2026)

CONTEXTE : Reçu et Partagé par Holger Thorsten SCHUBART pour Africa55Durable.

​INTRODUCTION PAR LA RÉDACTION D'AFRICA55DURABLE

​Dans le cadre de notre mission de veille sur les technologies de rupture capables d'accélérer le développement durable en Afrique, Africa55Durable a le privilège de partager un document exclusif.

Holger Thorsten SCHUBART, Président du Neutrino Energy Group, nous a transmis une note d'orientation stratégique et technique fondamentale, rédigée par son Conseil Scientifique depuis le CERN. Ce document, intitulé "Classification technologique et évaluation stratégique de la neutrinovoltaïque", agit comme une mise au point scientifique rigoureuse.

​Alors que l'Afrique cherche des solutions énergétiques décentralisées, continues (baseload) et sans combustible, la technologie neutrinovoltaïque émerge comme un paradigme novateur. Ce texte déconstruit les malentendus, classifie la technologie au sein de la physique établie (thermodynamique hors équilibre, nanophononique) et analyse avec lucidité les barrières non techniques — perception, réglementation, géopolitique — qui ont freiné son déploiement.

​Pour les décideurs, investisseurs et ingénieurs africains, cette lecture est essentielle pour comprendre la prochaine frontière de l'autonomie énergétique du continent.

Voici le document dans son intégralité.

(Début du document transmis)

À QUI DE DROIT

​Classification technologique et évaluation stratégique de la neutrinovoltaïque

​La neutrinovoltaïque ne constitue pas une approche conventionnelle de production d’énergie au sens des systèmes établis (tels que le photovoltaïque ou l’éolien), mais plutôt une architecture de conversion pour des systèmes énergétiques ouverts et hors équilibre, dans lesquels des flux environnementaux continuellement présents sont transformés en énergie électrique exploitable.

1. Principe physico-technique

​Au cœur de cette approche se trouve le constat que notre environnement physique est en permanence traversé par divers flux d’énergie et de quantité de mouvement. Ceux-ci incluent notamment :

• le rayonnement cosmique (y compris les muons),

• les champs électromagnétiques ambiants (y compris des composantes à large bande de fréquences),

• les fluctuations thermiques aux échelles micro- et nanométriques,

• ainsi que des flux de particules faiblement interactives (par exemple les neutrinos en tant que composante déclencheuse).

​La neutrinovoltaïque n’exploite pas ces sources de manière isolée, mais adopte une approche multicanale, dans laquelle plusieurs flux sont simultanément couplés à une structure de conversion.

​La mise en œuvre technique repose sur des systèmes matériels asymétriques à l'échelle nanométrique (par exemple des hétérostructures graphène–silicium), qui réagissent à des excitations micromécaniques. Ces excitations se manifestent sous forme de :

​→ microvibrations au sein du réseau cristallin (dynamique phononique)

​Grâce à des asymétries structurelles délibérément conçues, il en résulte une séparation directionnelle des charges, générant ainsi un courant électrique exploitable. Les facteurs déterminants sont :

• des conditions hors équilibre (système ouvert),

• des effets de résonance et d’amplification du facteur Q,

• une rectification locale à l’échelle nanométrique.

​La puissance du système ne provient donc pas d’une source unique dominante, mais de la superposition de multiples contributions énergétiques continues.

2. Architecture du système et mise à l’échelle

​Un malentendu fondamental dans le débat public concerne la question de la mise à l’échelle.

​La densité de puissance de surfaces de conversion individuelles est naturellement limitée. La neutrinovoltaïque est donc conçue dès l’origine comme un système multicouche évolutif en volume :

• architectures multicouches le long de l’axe z,

• exploitation de la forte capacité de pénétration des composantes radiatives pertinentes,

• intégration additive de la puissance sur de larges surfaces actives.

​Le Power Cube illustre cette logique systémique :

la production d’énergie ne résulte pas d’une « amplification » au sens classique, mais de l’agrégation et de la mise en cohérence de nombreux événements de conversion microscopiques.

​Ainsi, il reste physiquement cohérent que :

​→ la puissance de sortie soit toujours limitée par la somme des flux énergétiques couplés (sans violation des principes thermodynamiques).

3. Classification scientifique

​Les phénomènes sous-jacents se situent à l’intersection de plusieurs domaines de recherche établis :

• la thermodynamique hors équilibre (systèmes de Prigogine),

• la nanophononique et le couplage électron–phonon,

• la physique de l’état solide (matériaux bidimensionnels, en particulier le graphène),

• la résonance stochastique et les effets de type « ratchet »,

• le CEvNS (diffusion cohérente élastique neutrino–noyau) comme preuve expérimentale du transfert d’impulsion.

​La neutrinovoltaïque ne constitue donc pas une rupture avec la physique établie, mais une intégration systémique de phénomènes connus au sein d’une nouvelle architecture de conversion.

4. Perspective technico-économique

​La pertinence stratégique découle de trois caractéristiques fondamentales :

1. disponibilité continue (24 h/24, 7 j/7),

2. décentralisation (indépendance vis-à-vis des infrastructures et des conditions locales),

3. absence de combustible (aucun coût d’entrée récurrent).

​Cela conduit à un profil de coûts potentiellement disruptif, notamment dans des applications telles que :

• l’alimentation de base de systèmes de petite échelle,

• les infrastructures hors réseau,

• la mobilité (par exemple l’extension de l’autonomie des véhicules électriques),

• les systèmes autonomes et les réseaux de capteurs.

5. Raisons du retard observé sur le marché

​Malgré sa cohérence technologique, le développement n’a pas suivi une trajectoire linéaire. Les causes résident moins dans le concept physique que dans des facteurs externes :

​a) Interprétations biaisées par le récit

La technologie a été à plusieurs reprises critiquée de manière simplifiée (par exemple à travers des arguments de « mouvement perpétuel »), négligeant des aspects essentiels tels que la nature ouverte du système et l’approche multicanale.

​b) Distorsions réputationnelles (« mécanismes de l’homme de paille »)

Des concepts complexes ont été réduits ou déformés, créant un décalage entre la substance technique et la perception publique.

​c) Frictions réglementaires et financières

Les classifications publiques et les mises en garde ont influencé indirectement les décisions des investisseurs et les pratiques bancaires. En pratique, cela a conduit à :

• des flux financiers retardés ou bloqués,

• un renforcement des exigences de conformité,

• un accès restreint aux marchés de capitaux traditionnels.

​d) Contextualisation géopolitique

Les activités internationales ont parfois été interprétées dans des cadres politiquement sensibles, conduisant à des conclusions non fondées technologiquement, mais ayant un impact économique réel.

6. Cadre de la controverse

​La controverse entourant la neutrinovoltaïque relève donc moins d’un débat purement scientifique que d’une superposition de facteurs technologiques, perceptifs, réglementaires et économiques.

​De telles situations sont souvent caractérisées par ce que l’on appelle l’effet Semmelweis :

les nouveaux paradigmes sont initialement évalués non pas selon leur propre logique, mais à travers le prisme des cadres existants.

7. Conclusion

​La neutrinovoltaïque représente une approche qui :

• repose sur des principes physiques établis,

• constitue une intégration systémique novatrice,

• possède le potentiel de transformer fondamentalement les structures énergétiques existantes.

​Le rythme actuel de développement ne reflète donc pas principalement des limitations techniques, mais résulte d’une interaction complexe entre perception, régulation et accès au capital.

​Avec les progrès continus en science des matériaux, en technologies de mise à l’échelle et en validation empirique, l’évaluation se concentrera de plus en plus sur des performances mesurables du système.

​Conseil scientifique

Neutrino Energy Group

CERN, 20 février 2026

(Fin du document transmis)

​APPEL À L'ACTION / RÉFLEXION POUR L'AFRIQUE (Par Africa55Durable)

​Au regard de cette classification, deux questions s'imposent pour l'avenir énergétique de notre continent :

  1. ​Comment les régulateurs énergétiques africains peuvent-ils adapter leurs cadres pour accélérer l'homologation de ces "systèmes ouverts" de conversion, sans tomber dans l'effet Semmelweis décrit par le Conseil Scientifique ?
  2. ​Dans quelle mesure la décentralisation absolue offerte par la neutrinovoltaïque peut-elle redéfinir les stratégies d'électrification rurale en Afrique, en s'affranchissant des contraintes de réseau ?

Partagez vos analyses dans les commentaires ou contactez notre bureau technique.

Ousmane DIAKITE , Africa55Durable.

Macky Sall à l’ONU : sur quels soutiens peut-il réellement compter ?

Macky Sall à l’ONU : sur quels soutiens peut-il réellement compter ? Par Ousmane Diakite Analyste en relations internationales – Africa55Dur...