L’Assemblée générale des Nations unies a adopté, le 25 mars, un texte historique.
La résolution, portée par le Ghana, est un pas supplémentaire quant à *la reconnaissance des réparations liées à la traite transatlantique*.
Il s’agit d’« affirmer la vérité et [d’]ouvrir la voie à la guérison et à la justice réparatrice », a martelé le président ghanéen, *John Dramani Mahama*, également président en exercice de l’Union africaine.
Le texte, adopté à une très large majorité, proclame que « la traite des Africains réduits en esclavage et l’esclavage racialisé des Africains constituent *les plus graves crimes contre l’humanité* ».
Des crimes qui ont représenté une « rupture décisive » dans l’Histoire, tant ils « continuent d’influer sur la vie de tous les peuples à travers des systèmes racialisés de travail, de propriété et de capital ».
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