La neutrinovoltaïque face au test ultime : respecter les lois de la physique
Dans un monde où les promesses d’énergie « gratuite » et illimitée pullulent, une approche se distingue par sa rigueur : celle du Neutrino Energy Group, dirigé par le mathématicien Holger Thorsten Schubart. Au cœur de leur technologie dite « neutrino-voltaïque » (ou neutrinovoltaïque) se trouve une équation maîtresse qui soumet toute revendication à l’épreuve implacable de la première loi de la thermodynamique – la conservation de l’énergie. Cette équation, souvent appelée « Holger Thorsten Schubart–NEG Master Equation for Neutrinovoltaics », s’écrit :
P(t) = η ∫ Φ_amb(r,t) ⋅ σ_eff(E) dV
Où :
Pas de miracle, pas de « sur-unité » : Q_out ≤ Q_in, point final. Chaque paramètre est, en principe, mesurable ou calculable avec les outils actuels de la physique des particules et de la science des matériaux.
La technologie repose sur des nanostructures multicouches de graphène et de silicium dopé. Lorsque des neutrinos (et autres particules du rayonnement invisible) traversent ces couches atomiquement minces, ils induisent de micro-vibrations résonantes dans les atomes de graphène. Ces oscillations créent une force électromotrice qui est rectifiée et collectée sous forme de courant continu.
Contrairement aux panneaux solaires classiques, le procédé fonctionne 24 h/24, indépendamment de la lumière, de la météo ou de la géographie – les neutrinos traversent la Terre entière sans s’arrêter.
Le Neutrino Energy Group insiste sur plusieurs points clés pour éviter les confusions habituelles :
Le groupe parle également de scalabilité : 200 000 unités pourraient équivaloir à la puissance d’une centrale nucléaire classique, mais de manière distribuée, sans combustible ni déchets.
Pourquoi cette équation change-t-elle la donne ? Parce qu’elle transforme une idée spéculative en ingénierie auditable. Elle oblige à quantifier, mesurer et reproduire. Elle sépare la physique sérieuse des mythes perpétuels de l’énergie infinie.
Comme le souligne le Neutrino Energy Group, les vraies avancées énergétiques naissent d’une comptabilité énergétique rigoureuse et statistique (effet cumulatif à l’échelle nanométrique via la loi des grands nombres), et non de slogans marketing.
Reste à la communauté scientifique indépendante de valider ces performances réelles en conditions contrôlées.
Si les mesures confirment les prédictions de l’équation, la neutrinovoltaïque pourrait marquer un tournant : une source d’énergie décentralisée, constante et véritablement renouvelable, issue des particules les plus ubiquitaires de l’univers.
Dans l’attente, une chose est sûre : ici, au moins, les promesses sont placées sous le contrôle strict des lois fondamentales de la physique. Et c’est déjà beaucoup.
PS : Ceci un article basé sur le contenu du tweet et les informations disponibles sur la technologie neutrinovoltaïque du Neutrino Energy Group. Il met l'accent sur la transparence physique et la vérifiabilité, tout en restant factuel. https://x.com/i/status/2011026781105516698
Ousmane Diakité Africa55Durable Initiative
Dans un monde où les promesses d’énergie « gratuite » et illimitée pullulent, une approche se distingue par sa rigueur : celle du Neutrino Energy Group, dirigé par le mathématicien Holger Thorsten Schubart. Au cœur de leur technologie dite « neutrino-voltaïque » (ou neutrinovoltaïque) se trouve une équation maîtresse qui soumet toute revendication à l’épreuve implacable de la première loi de la thermodynamique – la conservation de l’énergie. Cette équation, souvent appelée « Holger Thorsten Schubart–NEG Master Equation for Neutrinovoltaics », s’écrit :
P(t) = η ∫ Φ_amb(r,t) ⋅ σ_eff(E) dV
Où :
- P(t) représente la puissance électrique produite à l’instant t,
- η est le rendement global de conversion du système,
- Φ_amb(r,t) désigne le flux effectif ambiant de particules et rayonnements (neutrinos, muons cosmiques, champs RF/micro-ondes, fluctuations infrarouges et thermiques) en fonction de la position r et du temps t,
- σ_eff(E) est la section efficace d’interaction énergétique-dépendante,
- dV intègre sur le volume actif du matériau.
Pas de miracle, pas de « sur-unité » : Q_out ≤ Q_in, point final. Chaque paramètre est, en principe, mesurable ou calculable avec les outils actuels de la physique des particules et de la science des matériaux.
La technologie repose sur des nanostructures multicouches de graphène et de silicium dopé. Lorsque des neutrinos (et autres particules du rayonnement invisible) traversent ces couches atomiquement minces, ils induisent de micro-vibrations résonantes dans les atomes de graphène. Ces oscillations créent une force électromotrice qui est rectifiée et collectée sous forme de courant continu.
Contrairement aux panneaux solaires classiques, le procédé fonctionne 24 h/24, indépendamment de la lumière, de la météo ou de la géographie – les neutrinos traversent la Terre entière sans s’arrêter.
Le Neutrino Energy Group insiste sur plusieurs points clés pour éviter les confusions habituelles :
- La distinction entre densité volumique d’énergie ambiante et flux surfacique : l’énergie est répartie dans tout le volume du matériau, pas seulement en surface.
- L’optimisation par résonance : elle améliore la distribution et la capture de l’énergie sans en créer de nouvelle.
- L’intégration complète des pertes : rectification, adaptation d’impédance, dissipation thermique… tout est comptabilisé.
- Des exemples chiffrés réalistes : pour obtenir environ 1 W/m² de puissance utile, il faut des inputs ambiants équivalents, ce qui cadre avec les densités de flux connues (neutrinos cosmiques ~10¹¹ particules/cm²/s, etc.).
Le groupe parle également de scalabilité : 200 000 unités pourraient équivaloir à la puissance d’une centrale nucléaire classique, mais de manière distribuée, sans combustible ni déchets.
Pourquoi cette équation change-t-elle la donne ? Parce qu’elle transforme une idée spéculative en ingénierie auditable. Elle oblige à quantifier, mesurer et reproduire. Elle sépare la physique sérieuse des mythes perpétuels de l’énergie infinie.
Comme le souligne le Neutrino Energy Group, les vraies avancées énergétiques naissent d’une comptabilité énergétique rigoureuse et statistique (effet cumulatif à l’échelle nanométrique via la loi des grands nombres), et non de slogans marketing.
Reste à la communauté scientifique indépendante de valider ces performances réelles en conditions contrôlées.
Si les mesures confirment les prédictions de l’équation, la neutrinovoltaïque pourrait marquer un tournant : une source d’énergie décentralisée, constante et véritablement renouvelable, issue des particules les plus ubiquitaires de l’univers.
Dans l’attente, une chose est sûre : ici, au moins, les promesses sont placées sous le contrôle strict des lois fondamentales de la physique. Et c’est déjà beaucoup.
PS : Ceci un article basé sur le contenu du tweet et les informations disponibles sur la technologie neutrinovoltaïque du Neutrino Energy Group. Il met l'accent sur la transparence physique et la vérifiabilité, tout en restant factuel. https://x.com/i/status/2011026781105516698
Ousmane Diakité Africa55Durable Initiative


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